Même équipe. Même obsession. Une ambition qui a changé de dimension.
Aujourd'hui, Fygr devient Okimia. Ce n'est pas un coup de peinture sur une façade : c'est le nom qui rattrape ce que le produit est devenu. Nous ne nous contentons plus de vous aider à lire votre trésorerie — nous vous donnons le point unique d'où vous la pilotez et d'où vous agissez. Piloter, payer, placer : trois gestes, une seule plateforme.
Pourquoi maintenant
Nous ne nous contentons plus de regarder la trésorerie, nous la mettons en action
Fygr est né d'un constat simple : pour une PME, la trésorerie était abondante en données et pauvre en lisibilité. Notre première mission a été de transformer ce bruit en une vision claire, fiable, immédiatement exploitable.
Cette mission, nous la tenons toujours. Mais au contact de dirigeants, puis de plus en plus de directions financières, une frustration revenait : voir n'est pas agir. Comprendre sa position de trésorerie, c'est utile. Mais entre le moment où l'on comprend et le moment où l'on agit, il y a souvent un autre outil, un autre login, une autre validation, un autre délai.
Nous avons décidé de fermer cet écart.
Okimia n’est plus seulement un logiciel de suivi et prévision de trésorerie. C’est désormais une plateforme complète de gestion et d’optimisation de la trésorerie :
- Piloter : votre trésorerie reste lisible, consolidée, pilotable, comme vous la connaissez.
- Payer : exécuter vos paiements depuis le même endroit que celui où vous les pilotez. Plus de rupture entre la décision et l'action.
- Placer : faire travailler votre trésorerie excédentaire sans quitter la plateforme, quand la donnée vous dit que c'est le bon moment.

Ce n'est pas un pivot. C'est une extension logique de ce que Fygr a toujours fait.
Depuis le premier jour, notre travail a été de donner aux dirigeants et aux directions financières une vision fiable de leur trésorerie : agréger les données bancaires et comptables, les consolider, les rendre lisibles, les projeter dans le temps. Nous avons construit cette infrastructure de données — et nous la tenons toujours.
Mais cette infrastructure a une limite naturelle : elle s'arrêtait là où commençait l'action. Le tableau de bord vous disait quoi faire. L'exécution, elle, se passait ailleurs — dans un autre outil, avec un autre interlocuteur, souvent avec un délai entre la décision et le geste.
Ce que nous avons réalisé, c'est que la donnée de trésorerie et l'action sur la trésorerie ne peuvent pas vivre séparément — pas si l'on veut vraiment servir ceux qui gèrent l'argent d'une entreprise. Un paiement, ce n'est pas une opération comptable : c'est une décision de trésorerie. Un placement de l'excédent, ce n'est pas un produit financier : c'est la conséquence directe d'un prévisionnel qui dit que les liquidités seront stables les prochaines semaines. Les deux gestes sont nourris par la même donnée. Les séparer crée de la friction, du risque, et de la perte de valeur.
Chez Okimia, nous avons donc fait le choix d'aller jusqu'au bout du raisonnement : si vous nous faites confiance pour comprendre votre trésorerie, nous devons aussi être l'endroit depuis lequel vous agissez dessus. Pas parce que nous voulions grossir pour grossir — mais parce que la cohérence du service l'exigeait.
Payer depuis le même écran que celui où vous avez vu que la facture était due. Placer depuis le même écran que celui où vous avez vu que le solde était confortable. Piloter avec une vue qui intègre déjà ce qui a été payé et ce qui a été placé. C'est ça, la promesse d'Okimia : un cycle complet, sans rupture.
C'est un changement de nature, pas un simple ajout de fonctionnalités. Nous passons de la lecture à l'action sur l'argent qui circule. C'est une responsabilité différente, et une ambition assumée : devenir le point central d'où la trésorerie devient non seulement lisible, mais directement actionnable.
Pourquoi Okimia
沖 — oki, le large. En japonais, oki désigne la haute mer, l'horizon, l'étendue ouverte devant soi. C'est le point depuis lequel on embrasse l'ensemble, là où le regard porte loin. Pour une direction financière, c'est exactement la posture que nous voulons offrir : la hauteur de vue, la capacité de voir venir.
-imia, le domaine que l'on maîtrise. La finale du nom fait écho à economia et alchimia — ces mots qui ne désignent pas un objet, mais un art, un système que l'on apprend à gouverner. Okimia n'est pas un outil de plus : c'est le domaine depuis lequel toute votre trésorerie se gouverne.
okimi(大君), le souverain. Enfin, le nom enferme l'idée d'autorité, de maîtrise — celui qui décide et qui commande. Non pas pour le pouvoir, mais pour le contrôle : reprendre la main sur sa trésorerie plutôt que de la subir.
De cette rencontre naît une définition simple :
Okimia : le point de vue d'où l'on commande l'horizon — et d'où l'on agit.
Le large pour la vision. Le domaine que l'on maîtrise pour le gouverner. La souveraineté pour la décision. Trois racines pour la même promesse : voir loin, tout tenir en main, agir. Le nom dit ce que fait le produit, sans avoir à l'expliquer.

Ce qui ne change pas
Le nom change, l'ambition grandit — mais l'essentiel reste.
C'est la même équipe, la même proximité avec les directions financières, la même façon de construire : observer vos usages, écouter vos retours, simplifier. C'est le même produit, désormais plus complet, sur lequel vous retrouverez tout ce que vous y faisiez déjà. Et c'est la même exigence de clarté et de fiabilité.
Fygr vous a aidés à voir clair. Okimia vous aide en plus à agir.
Le large devant vous, la main sur le gouvernail.



